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"Il ne s'agit pas tant de faire lire le lecteur que de le faire penser", Montesquieu

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Bagdad Mai 2002

9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 14:18
Citoyenneté et représentation dans la pensée politique de Hannah Arendt

L’auteur examine la conception de la citoyenneté chez Hannah Arendt.

À l’encontre de la thèse selon laquelle Arendt ne développe qu’une seule représentation du citoyen, celui qui participe activement aux affaires humaines, l’auteur soutient qu’il ya aussi une pensée de la démocratie représentative chez Arendt.

L’organisation du système des conseils est l’expression de cesystème représentatif chez elle.

Arendt ne pense pas seulement le politique selon la tradition du républicanisme civique, elle le pense également au sein d’une pluralité d’institutions politiques constitutives du gouvernement. Arendt n’est donc pas unpenseur anarchiste dans le sens où elle voudrait abolir l’État.

Elle est, au contraire, un penseur qui tient à fonder l’État sur laparticipation populaire

L'article complet

karim.farouk.lakjaa - dans Ma bibliothèque Philosophie Science politique
3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 13:13
Le royaume arabe, la politique algérienne de Napoléon III, 1861 - 1870, Annie Rey goldzeiguer

Magnifique ouvrage d'Annie Rey professeur à l'université de Reims que j'ai eu la chance de rencontrer lors de mes études.

800 pages sur le mécanisme colonial français en Algérie.

Edition Office des Publications Universitaires (OPU, les PUF algériennes) 2014

Le royaume arabe, la politique algérienne de Napoléon III, 1861 - 1870, Annie Rey goldzeiguer
4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 23:02
Fascisme et dictature de Nicos poulantzas

Fascisme et Dictature

Le fascisme est-il l'expression de la domination de la haute bourgeoisie ? la revanche de la classe moyenne ? une forme de désespoir ouvrier ? Nicos Poulantzas propose une analyse marxiste du fascisme considéré comme une forme spécifique de l'état d'exception dans une société capitaliste. Il s'appuie pour cela sur les deux exemples de l'Italie mussolinienne et de l'Allemagne hitlérienne. Son ouvrage apporte un éclairage original à l'un des problèmes les plus difficiles que soulève l'étude du fas...

Le fascisme est-il l'expression de la domination de la haute bourgeoisie ? la revanche de la classe moyenne ? une forme de désespoir ouvrier ? Nicos Poulantzas propose une analyse marxiste du fascisme considéré comme une forme spécifique de l'état d'exception dans une société capitaliste. Il s'appuie pour cela sur les deux exemples de l'Italie mussolinienne et de l'Allemagne hitlérienne. Son ouvrage apporte un éclairage original à l'un des problèmes les plus difficiles que soulève l'étude du fascisme : le rôle des diverses classes sociales dans une telle formation politique.

 

Maspero 1974

4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 22:38
Le malaise arabe. L’Etat contre la nation, Burhan Ghalioun

Un livre d'une figure intellectuelle laique de l'opposition syrienne...

 

 

Quelle malédiction a frappé le monde arabe ? Pourquoi ce monde, qui fut le siège d'une civilisation brillante, sombre-t-il aujourd'hui dans les guerres civiles, les dictatures sanguinaires, l'extrémisme et le repli sur soi ? Pourquoi ce monde doté de ressources naturelles considérables continue-t-il de se débattre dans les problèmes du sous-développement, échouant à assurer pour ses enfants le minimum de sécurité et de dignité ?

A contre-courant des analyses dominantes, qui cherchent dans le texte figé ou l'étude des mentalités un semblant d'explication, Burhan Ghalioun voit la clef de ce malaise arabe dans l'opposition entre deux logiques concurrentes : celle de l'Etat, qui trouve son impulsion dans une histoire mondialisée, et celle de la nation qui tend à se faire en dehors de l'Etat ou contre lui, et se trouve de ce fait affaiblie. Ainsi, les Etats arabes ont tout fait pour décomposer la société civile avant de tenter vainement de la recomposer à leur guise. Ils ont brisé les réseaux historiques d'échange et de solidarité - humain, culturel et matériel -, tout ce qui fonde une communauté vivante et nationale. Tandis que la modernité apparaît comme une aliénation, l'identité devient synonyme de réclusion, d'où ce rapport conflictuel de l'Arabe à sa propre histoire comme à celle de l'Occident.

Ainsi, conclut l'auteur, les problèmes complexes d'identité et de réconciliation avec le monde passent nécessairement par la transformation démocratique et le dépassement de tous les nationalismes fabriqués par l'Etat pour son seul usage répressif. Le monde arabe est victime de son Etat.
- Quatrième de couverture -

Le livre de Burhan Ghalioun analyse la formation des Etats arabes dans le contexte de l’effondrement de l’empire ottoman, à travers deux mouvements politiques essentiels. Un rationalisme moderniste - l’Egypte notamment - à l’origine du nationalisme et une doctrine religieuse - le wahhabisme entre autres - à l’origine du royaume d’Arabie saoudite et des principaux courants islamistes qui se heurtent aujourd’hui aux forces politiques et étatiques issues du nationalisme.

Mais la crise du monde arabe ne repose pas d’abord, selon l’auteur, sur l’histoire, la culture, la religion de cette région. Elle est due à la constitution d’Etats qui ont eu pour fonction dès le départ de contrôler les communautés, de les diviser, de les manipuler - colonialisme aidant.

4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 22:27
Surveiller et punir. Naissance de la prison, Michel Foucault

Peut-être avons-nous honte aujourd'hui de nos prisons. Le XIXe siècle, lui, était fier des forteresses qu'il construisait aux limites et parfois au cœur des villes. Elles figuraient toute une entreprise d'orthopédie sociale.


Ceux qui volent, on les emprisonne ; ceux qui violent, on les emprisonne ; ceux qui tuent, également. D'où vient cette étrange pratique et le curieux projet d'enfermer pour redresser? Un vieil héritage des cachots du Moyen Âge?

Plutôt une technologie nouvelle : la mise au point, du XVIe au XIXe siècle, de tout un ensemble de procédures pour quadriller, contrôler, mesurer, dresser les individus, les rendre à la fois «dociles et utiles». Surveillance, exercices, manœuvres, notations, rangs et places, classements, examens, enregistrements, toute une manière d'assujettir les corps, de maîtriser les multiplicités humaines et de manipuler leurs forces s'est développée au cours des siècles classiques, dans les hôpitaux, à l'armée, dans les écoles, les collèges ou les ateliers : la discipline.


Penser les relations de pouvoir aujourd’hui ne peut se faire sans prendre en compte l’ouvrage de Michel Foucault (1926-1984), devenu aussi indispensable à notre époque que le Léviathan de Hobbes le fut à l’époque moderne.

400 pages + 24 p. hors texte, 30 ill., sous couverture illustrée, 125 x 190 mm
Achevé d'imprimer : 08-04-1993

Genre : Études et monographies Thème : histoire /justice, législation, droit /philosophie, morale /sociologie, démographie Catégorie > Sous-catégories : Connaissance > Histoire - Justice, législation, droit - Philosophie, sciences cognitives - Sociologie, anthropologie, démographie
Époque : XXe siècle
ISBN : 9782070729685 - Gencode : 9782070729685 - Code distributeur : A72968

TELECHARGER LE LIVRE

Surveiller et punir. Naissance de la prison, Michel Foucault

4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 22:20

Objet d'une urbanisation sans précédent, le Chicago des années 1920 constitue un gigantesque " laboratoire social ".

Fascinés par le comportement de l'homme dans son nouveau milieu urbain, des sociologues, dont Robert Park, Ernest Burgess, Roderick Mackenzie, William Thomas et Louis Wirth, jettent les bases d'une " approche écologique de la ville ".

Groupes sociaux, territoires, ségrégation ; mobilité ; réseaux de relations, mentalités, sociabilité : pour la première fois, la ville est pensée comme société, comme culture et, finalement, comme état d'esprit.


Grâce à ces nouveaux concepts, les sociologues de Chicago se donnent pour objectif de produire des connaissances utiles au règlement des problèmes sociaux concrets, particulièrement ceux de l'assimilation de millions d'immigrants à la société américaine. Leurs méthodes de travail, annonçant la sociologie qualitative, vont profondément marquer la recherche sociologique. Cet ouvrage rassemble les textes fondateurs de ce courant, ainsi qu'un article de Maurice Halbwachs sur la croissance de Chicago et son caractère exemplaire de creuset ethnique et culturel, et des textes de Georg Simmel, qui esquissait, dès 1903, la spécificité d'une personnalité urbaine.

 

  • LA VILLE-LABORATOIRE ET LE MILIEU URBAIN
  • DISGRESSIONS SUR L'ETRANGER
  • METROPOLES ET MENTALITE
  • DEFINIR LA SITUATION
  • LA VILLE, PROPOSITIONS DE RECHERCHE SUR LE COMPORTEMENT HUMAIN EN MILIEU URBAIN
  • LA CROISSANCE DE LA VILLE, INTRODUCTION A UN PROJET DE RECHERCHE
  • L'APPROCHE ECOLOGIQUE DANS L'ETUDE DE LA COMMUNAUTE HUMAINE
  • LA VILLE COMME LABORATOIRE SOCIAL
  • LA VILLE, PHENOMENE NATUREL
  • LA COMMUNAUTE URBAINE : UN MODELE SPATIAL ET UN ORDRE MORAL

Date de parution : 03/06/2009

  • Editeur : Flammarion
  • Collection : Champs Essais
  • ISBN : 978-2-08-122663-0
  • EAN : 9782081226630
  • Format : Poche
  • Présentation : Broché
  • Nb. de pages : 377 pages
  • Poids : 0.275 Kg
  • Dimensions : 11,0 cm × 18,0 cm × 1,7 cm
3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 12:34
La question du pouvoir en Algérie, Abdelkader Yefsah

Abdelkader Yefsah étudie le processus de confiscation du pouvoir en Algérie par le FLN, un parti issu de la lutte pour l’indépendance.

Il en analyse les caractéristiques : avant-garde autoproclamée, dogme de l’unanimisme, « politique des coulisses » , etc., et surtout l’absence de projet de société, culturel et politique, menant à un ultranationalisme arabe qui fait fi de la diversité ethnique de la nation algérienne.

L’auteur se penche aussi sur la constitution des bourgeoisies nationales, privée ou d’Etat, et ses relations avec les choix politiques et économiques de l’Algérie.

 

1990, éditions ENAP, Algérie

Réédition du livre d’Abdelkader Yefsah, Histoire Politique de l’Algérie (1954-1984) chez Enag Editions. Cet ouvrage, s’avère être une véritable mine d’informations, qui fera le bonheur de tout chercheur, enseignant, étudiant ou tout esprit désireux de comprendre les racines du mal qui mine cette Algérie.

Paru initialement chez Enap Editions en 1990 (organisme d’Etat), année bouillonnante et riche en évènements, dans cette Algérie qui se cherchait dans la violence.

Par "chance", il fut édité en cette année où le pouvoir, dépassé par les évènements, avait peut-être omis de lancer les fourches caudines de la censure… Aux moments où ses gardiens du temple paraient au plus urgent.

Mais très vite épuisé, pour ceux qui l’ont raté, ce livre est à lire à plus d’un titre, pour la justesse de l’analyse, la rigueur de la recherche, et la richesse de son contenu.
Initialement intitulé «la question du Pouvoir en Algérie», on peut regretter ce changement, car cet ouvrage aurait dû garder son titre initial plus approprié au sujet traité…mais bon! Les temps changent et le régime revigoré, est plus vigilant qu’à l’époque.
Cet ouvrage, s’avère être une véritable mine d’informations, qui fera le bonheur de tout chercheur, enseignant, étudiant ou tout esprit désireux de comprendre les racines du mal qui mine cette Algérie.
Abdelkader Yefsah, chercheur, enseignant en sciences politiques, a su restituer de son travail de fourmi, une analyse et une prospective riches et pertinentes.
Dans un style clair et sans fioritures, l’auteur nous livrait sans aucune autocensure ni langue de bois, une analyse édifiante des mécanismes institutionnels et des événements politiques qui expliquent la stagnation, sinon la régression de l’Algérie d’aujourd’hui sur tous les plans.

Dans 480 pages, l’auteur passe au crible l’histoire politique et sociale de l’Algérie de 1954 à 1984, sans concessions ni aprioris, à l’image de sa franchise dans la vie.
Depuis la genèse du nationalisme algérien, puis l’indépendance avec le FLN et l’armée au pouvoir, jusqu'à l’émergence de l’état nation embryonnaire sous Boumediene, très vite brouillés par l’intrusion d’autres forces politiques, religieuses et économiques, l’ouvrage nous donne les clés de la genèse du mal .
Son analyse est implacable, alors que le diagnostic s’est vérifié, et se confirme encore sous nos yeux, soit 25 ans après. L’Algérie n’est pas un "Etat", c’est un "Régime" qui se maintient par la force et la ruse.
Les institutions sont passées à la loupe, à l’aune des guerres de clans pour le pouvoir (qui ont provoqué la décennie noire)… qui perdurent jusqu’à présent, plus virulentes que jamais.
Ce livre, s’avère non seulement un bon rétroviseur sur le passé, mais aussi un outil utile pour analyser le présent et appréhender l’avenir.
Un livre à lire, à posséder, et à ne prêter que parcimonieusement.

S.Ouidir

P.S. D’après l’éditeur de l’époque, les premiers exemplaires vendus, ont été commandé par l’ambassade des USA et de la Sécurité Militaire (mère du DRS et grand-mère de l’actuelle DSS)

4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 21:53
Sur l'antisémitisme  Les origines du totalitarisme  Hannah Arendt

Ce livre constitue une tentative de compréhension de faits qui, au premier coup d’œil, et même au second, semblaient simplement révoltants.

Comprendre, toutefois, ne signifie pas nier ce qui est révoltant et ne consiste pas à déduire à partir de précédents ce qui est sans précédent […]. Cela veut plutôt dire examiner et porter en toute conscience le fardeau que les événements nous ont imposé, sans nier leur existence ni accepter passivement leur poids, comme si tout ce qui est arrivé en fait devait fatalement arriver. »

Hannah Arendt

 

Sur l’antisémitisme est la première partie de l’œuvre magistrale de Hannah Arendt, Les Origines du totalitarisme (New York, 1951), qui inclut aussi L’Impérialisme (« Points Essais » n° 356) et Le Système totalitaire (« Points Essais » n° 307).

 

Hannah Arendt (1906-1975)

Élève de Heidegger et de Jaspers, elle s’exile aux États-Unis en 1941. Elle y enseignera la philosophie et les sciences politiques dans les universités les plus prestigieuses.

4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 20:20
Du colonialisme en Asie, Inde, Perse, Afghanistan, Karl Marx et Friedrich Engels

Rares sont les auteurs, et plus encore les philosophes, qui ont consacré quelques pages de réflexion et d'analyse à l'Asie centrale au XIXe siècle. Rédigés dans les années 1850, les articles " anticolonialistes " de Friedrich Engels et de Kart Marx exposent les manœuvres britanniques pour s'imposer en Inde, les luttes d'influence entre la Russie, la Perse (l'Iran), les Français et les Anglais, et rapportent la guerre britannique de 1838-1842 en Afghanistan. Alors, toute lecture marxiste est-elle dépassée ? Non, la force de leurs analyses géostratégiques, où se dessine déjà le marxisme sous le propos journalistique, reste, hélas, d'une exceptionnelle actualité.

En 1857, Engels soulignait que « la position géographique de l'Afghanistan et le caractère particulier de son peuple confèrent à ce pays une importance politique qui peut difficilement être surestimée. » Une lecture marxiste des événements présents est-elle encore possible ? Edition présentée par Gérard Filoche

 

Du colonialisme en Asie - Inde, Perse, Afghanistan

Auteur :
Editeur (Livre) :
Collection :LA PETITE COLLECTION
Date sortie / parution :
EAN commerce :9782842056346
Dimensions :15.00x10.50x1.00
Poids (gr) :70
Nombre de pages :111
9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 12:38

Il s'agit des mémoires du général américain Norman Schwarzkopf, qui avait dirigé la coalition internationale lors de la première guerre du Golfe en 1991.

Il explique notamment que les Etats-Unis ont envisagé d'envahir l'Iran afin d'y prendre possession de plusieurs villes iraniennes et de les remettre à l'Irak en échange de l'évacuation du Koweit.

 

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  • Broché: 573 pages
  • Editeur : Omnibus/Plon; Édition : Plon (9 octobre 1992)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2259025013
  • ISBN-13: 978-2259025010
  • Dimensions du produit: 24 x 15,4 x 4 cm
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